Une particule à la fois.
Deux fentes, un écran. Chaque particule arrive seule et laisse un point, au hasard. Lance.
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Touche l’écran pour lancer.
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Le phénomène
Rendu
Options
Une source envoie des particules une à une vers deux fentes fines, larges de 0,05 mm et écartées de d (0,25 mm par défaut) ; un écran à 1 m note où chacune arrive, entre −12 et +12 mm. Longueur d’onde associée : 500 nm. Ce qui est schématique : la simulation ne calcule pas la propagation. Elle tire chaque impact, un par un, selon la loi que la mécanique quantique prévoit pour ce montage, loin des fentes et aux petits angles (sinc² × cos²), avec une source parfaitement cohérente et deux fentes identiques. Chaque impact tombe au hasard ; les franges ne viennent que de l’accumulation. Écart prévu entre franges : λD/d = 2,00 mm (la règle). Mesure : on cherche, dans les positions des impacts, la périodicité la plus forte entre 0,8 et 5,5 mm (somme de Fourier, impacts pondérés pour effacer les bords de l’écran) ; son contraste vaut 1 pour des franges parfaites, 0 sans franges. Critère « franges détectées », examiné 10 fois par seconde : la puissance de cette périodicité dépasse 14,1, ce que le hasard seul, sans franges, ne fait qu’une fois sur 50 000 par examen ; essayé sur 400 lancers de 40 s sans franges (chemin marqué), il s’est trompé 1 fois. Le calcul prévoit d’atteindre ce seuil vers 55 impacts. Mesuré sur 12 tirages : franges détectées après 31 à 103 impacts (médiane 52,5), entre 7,3 et 10,7 s, écart alors de 1,91 à 2,05 mm ; à 1 000 impacts, 1,992 à 2,015 mm, contraste 0,94 à 1,05 ; à 24 s (6 576 impacts), 1,991 à 2,008 mm, contraste 0,98 à 1,02. L’œil, lui, a besoin de bien plus d’impacts que le calcul pour voir les franges. Fentes plus proches (d = 0,125 mm) : prévu 4,00 mm, mesuré 3,980 à 4,020 mm. Chemin marqué : un dispositif enregistre par quelle fente passe chaque particule. Aucun regard ni aucune conscience n’intervient : il suffit que l’information existe. La loi devient la somme des deux taches d’une fente, sans terme d’interférence, et les franges disparaissent : sur 12 tirages à 40 s (24 122 impacts), contraste le plus fort trouvé 0,020 à 0,031, sous le bruit (0,048), aucune détection. Avec des fentes aussi fines, cette somme est la même loi que celle d’une seule fente. Ce que la théorie ne dit pas, et la simulation non plus : par où « passe » une particule dont le chemin n’est pas marqué ; elle ne donne que la loi des impacts. Seuls les impacts tombés sur l’écran affiché sont tirés et comptés ; la cadence, qui accélère puis devient constante, est un choix de mise en scène.
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