Deux forêts presque pareilles.
À droite, les mêmes arbres qu’à gauche, plus quelques-uns. Le feu part du bas.
—d’arbres
—d’arbres
Touche l’écran pour allumer.
Le feu traverse.
Le phénomène
Rendu
Options
Modèle de percolation sur deux grilles de 100 × 100 cases. Chaque case reçoit une fois pour toutes un nombre tiré au hasard (tirage reproductible) ; elle porte un arbre si ce nombre est inférieur à la densité choisie. Les deux forêts sont tirées du même terrain : la plus dense contient tous les arbres de l’autre, plus quelques-uns. Le feu est posé sur la rangée du bas ; à chaque génération (1/12 de seconde à l’écran), chaque arbre en feu allume ses quatre voisins directs, puis devient cendre. Il traverse quand il atteint la rangée du haut. Au-dessus de chaque forêt : part des cases qui portent un arbre, comptée. Brûlé : part des arbres de la forêt qui ont pris feu, mesurée en direct. Sur une grille infinie, le seuil, connu par le calcul, vaut environ 0,5927 : en dessous, le feu finit toujours par s’arrêter. Mesuré sur cette grille, sur 400 terrains : le feu traverse dans la moitié des tirages à partir de 59,3 % d’arbres, et le seuil d’un terrain va de 57,1 % à 61,4 % pour huit terrains sur dix. Ces 59 % sont une part de la place occupée par des arbres, pas une part de forêt brûlée : à 59 % d’arbres, le feu traverse dans 43 tirages sur 100 et brûle, selon le tirage, de 12 % à 81 % des arbres. Avec les réglages par défaut, le feu traverse 4 fois sur 100 à 56 % et 99 fois sur 100 à 63 %. Ce qui va au-delà de l’image : sur une grille de cette taille, le passage n’est pas une marche nette mais une bande de quelques points ; il ne devient brutal que sur des grilles immenses. Un vrai feu dépend du vent, de l’humidité, du relief et des braises qui volent : ce modèle n’en garde que le contact entre arbres voisins. Le temps est schématique.
Mode créateur : le bouton Tournage masque toute l’interface pour la capture d’écran. Appui long sur la petite barre en haut du panneau pour masquer ces outils.